Ali SAYAD
03/05/2003, 02h04
AVANT-PREMIÈRE DE
“LE MIROIR BRISÉ”
La société revisitée par Lamine Merbah
Par Djamel Belayachi, Liberté, 3 mai 2003
Le tournage qui a duré quatre mois nous livre un feuilleton en treize épisodes qui retrace le destin de trois familles séparées par la richesse et les clivages sociaux.
Présenté en avant-première à la cinémathèque d’Alger, Le miroir brisé est le titre d’un feuilleton réalisé par Lamine Merbah pour l’ENTV devant un parterre de journalistes et le réalisateur. Les treize épisodes du feuilleton ont été condensés dans un long métrage de deux heures trente, pour les besoins de la projection.
Pour rappel, le tournage de ce feuilleton dont le coup d’envoi a été donné en juin dernier a duré quatre mois et a rassemblé de grandes figures de la télévision algérienne, à l’image de Mohamed Benguettaf, Fatima Belhadj, Amel Himeur et Bahia Rachedi, de nouveaux acteurs.
Ce feuilleton, au titre symbolique, Le Miroir brisé, se veut le reflet d’une société fragilisée ayant perdu ses repères au fil du temps.
À cet effet, Lamine Merbah estime qu’il a fait ce feuilleton non pas dans le but de faire évader le public mais de lui renvoyer sa propre image. Le feuilleton retrace le destin de trois familles algériennes sur fond d’intrigues sociales : la famille Mansour, dont le père est incarné par Mohamed Benguettaf, un métallurgiste à la retraite, avec à sa charge trois enfants ; la famille Salem, représentée par un riche industriel, qui a également trois enfants ; et enfin la famille dont le père Slimane, photographe laborantin au seuil de la retraite avec deux enfants.
Ces familles vont s’affronter dans Le Miroir brisé qui se fait et se défait au fil d’une histoire d’amour qui unit deux jeunes gens, Réda et Mounia, issus de deux classes sociales différentes. Réda est employé chez Slimane, le photographe, et Mounia, dont les parents sont très aisés, est étudiante. La raison sociale peut-elle prendre le dessus sur celle du cœur et l’amour triomphera-t-il des considérations sociales ?
Le réalisateur a voulu trancher avec les histoires à l’eau de rose en donnant le fin mot à la désillusion et à la fatalité sociale.
D. B.
“LE MIROIR BRISÉ”
La société revisitée par Lamine Merbah
Par Djamel Belayachi, Liberté, 3 mai 2003
Le tournage qui a duré quatre mois nous livre un feuilleton en treize épisodes qui retrace le destin de trois familles séparées par la richesse et les clivages sociaux.
Présenté en avant-première à la cinémathèque d’Alger, Le miroir brisé est le titre d’un feuilleton réalisé par Lamine Merbah pour l’ENTV devant un parterre de journalistes et le réalisateur. Les treize épisodes du feuilleton ont été condensés dans un long métrage de deux heures trente, pour les besoins de la projection.
Pour rappel, le tournage de ce feuilleton dont le coup d’envoi a été donné en juin dernier a duré quatre mois et a rassemblé de grandes figures de la télévision algérienne, à l’image de Mohamed Benguettaf, Fatima Belhadj, Amel Himeur et Bahia Rachedi, de nouveaux acteurs.
Ce feuilleton, au titre symbolique, Le Miroir brisé, se veut le reflet d’une société fragilisée ayant perdu ses repères au fil du temps.
À cet effet, Lamine Merbah estime qu’il a fait ce feuilleton non pas dans le but de faire évader le public mais de lui renvoyer sa propre image. Le feuilleton retrace le destin de trois familles algériennes sur fond d’intrigues sociales : la famille Mansour, dont le père est incarné par Mohamed Benguettaf, un métallurgiste à la retraite, avec à sa charge trois enfants ; la famille Salem, représentée par un riche industriel, qui a également trois enfants ; et enfin la famille dont le père Slimane, photographe laborantin au seuil de la retraite avec deux enfants.
Ces familles vont s’affronter dans Le Miroir brisé qui se fait et se défait au fil d’une histoire d’amour qui unit deux jeunes gens, Réda et Mounia, issus de deux classes sociales différentes. Réda est employé chez Slimane, le photographe, et Mounia, dont les parents sont très aisés, est étudiante. La raison sociale peut-elle prendre le dessus sur celle du cœur et l’amour triomphera-t-il des considérations sociales ?
Le réalisateur a voulu trancher avec les histoires à l’eau de rose en donnant le fin mot à la désillusion et à la fatalité sociale.
D. B.