mis a part le probleme du décalage horraire la coupe du monde s'annonce bien!
et le match d'ouverture entre le senegal et la france ne manquera pas de piement!
Dernière modification de ben, 30/04/2002 à 03h55
mis a part le probleme du décalage horraire la coupe du monde s'annonce bien!
et le match d'ouverture entre le senegal et la france ne manquera pas de piement!
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Pas mal ton 1/2 stade ya Sacov.
Le monde du football professionnel, souvent associé depuis 1998 à la « France multiraciale qui gagne », a globalement appelé à voter massivement pour faire barrage à Jean-Marie Le Pen lors du 2e tour de l'élection présidentielle. Une réaction teintée d'autocritique pour certains joueurs ou entraîneurs, qui ont avoué avoir « séché » le 1er tour par insouciance ou désintérêt.
En juin 1996, Jean-Marie Le Pen avait jugé «artificiel que l'on fasse venir des joueurs de l'étranger en les baptisant équipe de France» et déploré que la plupart d'entre eux «ne chantent pas ou ignorent la Marseillaise».
Le capitaine de l'équipe de France Marcel Desailly, originaire du Ghana, se souvenant de la marée humaine « black-blanc-beur » qui avait envahi les Champs-Elysées après la victoire au Mondial-98, a rappelé que « la force de l'équipe de France, c'est son côté multiracial. C'est aussi celle de la France dans son ensemble ».
Le Front national est « un parti fasciste » et son chef « un être agressif, intolérant », a-t-il ajouté. Son ex-coéquipier en sélection, Bernard Lama, aujourd'hui retiré des terrains, a appelé à «éradiquer Le Pen. Tout le monde doit aller voter», a souligné l'ancien gardien de but de l'équipe de France.
Leur camarade Christian Karembeu, Néo-Calédonien, a souhaité que les Français n'oublient pas leurs valeurs. « Je crois que c'est un devoir pour tout le monde d'aller voter. Ceux qui se sont abstenus, je crois qu'ils ont regretté leur geste. Sur le coup, ça m'a beaucoup perturbé, je n'ai pas pu dormir de la nuit. C'était incompréhensible, inconcevable ».
Arsène Wenger, l'entraîneur d'Arsenal (D1 anglaise), le club qui, avec ses « Frenchies » Thierry Henry, Patrick Vieira, Robert Pires et Sylvain Wiltord, a de bonnes chances d'être champion d'Angleterre, a regretté son abstention du 1er tour. «Je me sens coupable.
C'est très compliqué de voter quand vous vivez à l'étranger», a-t-il argué, en soulignant que l'équipe de France avait « contribué à masquer les problèmes parce qu'elle a été utilisée comme un symbole d'une politique réussie d'intégration ».
L'international Willy Sagnol, actuellement au Bayern Munich (D1 allemande), a lui aussi avoué ne pas avoir voté au premier tour. « Les démarches prennent beaucoup de temps et l'on s'y prend toujours au dernier moment. Je le regrette. Mais, au deuxième tour, j'irai voter », a-t-il promis.
Christophe Dugarry (Bordeaux) s'est singularisé en déclarant qu'il ne voterait pas plus au second tour qu'il ne l'avait fait au premier. « Je ne sens pas les courants politiques actuellement représentés. Il n'y a aucun candidat qui m'inspire, qui me donne envie d'aller voter», a-t-il indiqué.
Son entraîneur Elie Baup ne l'a pas suivi. « Même si nous ne sommes que des footballeurs on ne peut pas rester insensible à tout ce qui se passe. Le sport doit servir d'intégration à la vie sociale ».
Français d'origine mauricienne, un autre Bordelais, Vikash Dhorasoo, a eu le même langage. « Moi, je ne suis pas insensible à ce qui s'est passé. Je pense que les gens ayant des responsabilités dans les milieux sociaux, sportifs ou autres, doivent se mobiliser ».
Eric Carrière (Lyon) a reconnu que les joueurs n'étaient « pas toujours impliqués » comme il le faudrait. Zinedine Zidane (Real Madrid) lui a emboîté le pas en mettant en garde contre l’abstention ou un vote en faveur de Le Pen qui aurait «des conséquences très graves».
Mais le geste le plus fort est sans doute venu d'une petite équipe de village, celle de Dirac (Charente), qui a décidé de se saborder parce que la commune a voté majoritairement en faveur de Le Pen. « On ne peut plus représenter une ville où Le Pen cartonne, c'est une question d'éthique », a expliqué son président, Brice Labarde.
Dernière modification de ben, 02/05/2002 à 01h25
les nons francais de la grande equipe de france de l'année 1982
castaneda Gardien de but
Dominique baratelli Gardien de but
janvion Arriere lateral
manuel amoros Arriere lateral
Marius Tresor ariere central
jean amadou tigana milieu defensif
lopez " "
Michel Platini " offensif
Berbard Gingini " "
si j'ai une bonne mémoire je n'ai oublier personne
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