«J’habite une blessure sacrée/ J’habite des ancêtres imaginaires »
(Moi, Laminaire, 1982)
| Le soleil le bourreau, | Itij ineqqan, |
| Le soleil le bourreau, La poussée des masses la routine de mourir et mon cri de bête blessée et c'est ainsi jusqu'à l'infini des fièvres, la formidable écluse de la mort bombardée par mes yeux à moi-même aléoutiens A la mémoire d'Aimé Césaire20 Avril, 2008 - 19:37 — stephane
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