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Un colloque sur la vie et l’œuvre de Cheikh Mohand Ou Lhocine

Sous slogan « Sagesse et patrimoine, Aw iddan d wi t-yifen » que le coup d’envoi a été donné hier le 29 janvier à la maison de la culture de Tizi-Ouzou pour le colloque sur la vie et l’œuvre de Cheikh Mohand Ou Lhocine. Une initiative de la direction de la culture de Tizi-Ouzou, et les Editions le Savoir.

 

 

Un riche programme a été élaboré par les organisateurs. Des projections sur la vie du ccix, une exposition, et des récitals poétiques par Ahmed LAHLOU, Mourad RAHMANE et Hafid CHENANE. Aussi des coférences par des illustres chercheurs ont été programmées pour le menu des deux jours du colloque. Une communication par Said CHEMAKH « La poesie ancienne, cas Cheikh Mohand Ou Lhoucine », et « Rencontre de Cheikh Mouhand Ou Lhoucine et Si Muh U’Mohand » par  Mohamed GHOBRINI. Et pour la deuxième journée, une communication ayant pour thème « Awal sur Cheikh Mohand Ou Lhoucine » par Mouhand Ouramdane LARAB, « Cheikh Mohand Ou Lhoucine AMUSNAW ou la renaissance de la pensée Kabyle » par Abdenour ABDESLAME, et à la fin, « Le statut de Cheikh Mohand Ou Lhoucine à la RAHMANIA » par  Brahim SALHI.

 

 

A rappeler que ccix Mohand Ou Lhoucine est un poète et philosophe kabyle du XIXe siècle. Il est né vers 1838 à Ait Yahia, dans une famille des marabouts liée à la confrérie Rahmania. Comme il était un homme de sagesse et de savoir,  Il était honoré du titre d’AMUSNAW et il bénéficiait d’une large audience et influence. Sa poésie de courage et de résistance est la source d’inspiration de plusieurs chanteurs et conteurs contemporains. Ccix Mohand Ou Lhocine décédait en 1901 laissant derrière lui un riche patrimoine de sagesse.

 

 

Thanatopsis pour Kabyle.com

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Commentaires

Laḥkum n Aεli Ugahluz ! !!!!

 

 « Aεli Ugahluz»  était un chef autoritaire dans la région d’Iflisen Umellil , du εaṛc n imẓalen n Tala Yaεla (Tizi Ghennif). Pendant les années 1800 il détenait prèsque tous les terrains agricoles ‘luḍa' de Tamḍiqt à Lmers. Il habitait sur les hauteurs de Badis, son village natal d’où il dominait ses biens . Il avait un groupe d’une centaine de soldats et une prison plantée dans l’autre coté de son village, c'est-à-dire Igahlaz de maintenant (la maison de Muḥ bbwakli ad fellas yaεfu ṛebbi). À l’arrivée des français, il se révolte contre leurs troupes et il finira ses jours en Nouvelle Calédonie .(C’est une histoire que tous les vieux du village Igahlaz racontaient.)
Un jour par hasard ; en regardant une émission qui à abordé le thème des déportés de la Nouvelle Calédonie et par curiosité un jeune Gallèze découvre l’histoire de cet homme rebelle en contactant le réalisateur de l’émission Mr Said Oulmi.
Aεli Ugahluz était un vrai héros en faisant face à toutes les tentatives de l’armée française de s’approcher de ses terres agricoles. Sa résistance a durée jusqu’ au 1871 lorsqu'il  il a été appelé pour renforcer les troupes de Mohamed El Mokrani qui subissaient des attaques féroces à Sour El Ghouzlane où il a été arrété. Après avoir purgé une année de prison à la maison d’arrêt de Tizi Ouzou il finira par une déportation.
A la nouvelle Calédonie « ile des Pins » jusqu’ à la fin de ses jours en 1875 et il sera enterré au cimetière musulman avec une stèle illustrant son nom « ALI BEN GALUZ » tombe n°103.

 

Aεli Ugahluz était l'ancêtre de Ahmed n CCix (Gallèze Ahmed) qui a pris les armes dans les années 40 avec Krim Belkacem. Ahmed n Ccix fût assassiné vers 1952, à la veille de novembre 1954 qu'il avait préparé avec ses compagnons.

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Poème d'Ukerdis
En hommage à Ali Ugahluz et à tous les déportés Kabyles/Algériens en Nouvelle Calédonie.

Ali Ugahluz

Awal-ik a Σli Ugahluz
G-Imẓalen ur ittruẓ
Si Tquṛabt ar Numea
Asmi nekkat adebuz
Njebed lmateryuz
Nettara icenga a tlisa
Tura la nettendduruz
Di tegmatt neznuz
Yessefk umayeg i tyita
Cfiɣ deg udrar amaεzuz
Si Saεid akw d Σezuz
Asmi iqqar "Ya heltaṛa"
Anwa deg-neɣ ur tḥuz
Tiyita bbwezduz
Nekwni i-d infan s umata
As tiniḍ ikecmaɣ wakuz
Am isekla i-nruz
Nesbek di tmura ugafa
Win iw'mi yefsi warruz
Ṛwaḥ a-t ihuz
Almi akw i-d nenejla

Ukerdis

Iflisen Umellil

Portrait de Anonyme

Azul,

L'événement aurait été utile et bénéfique si ce n'est qu'il a été organisé par le sieur Ould Ali. Ce dernier fait la promotion du maraboutisme déjà révolu, obsolète et anachronique. 

Ould Ali et sa patronne Khalida Toumi ont un point commun : Ils savent caresser Boutef dans le sens de sa calvitie. Khalida a fait de la ville natale de son chef suprême une capitale de la culture islamique pour honorer les zaouias si chères au Président. Et le comble, c'est que pour débattre de son projet au Sénat, elle a commencé par prendre une bonne cuite au Whisky, à tel point que le Président du Sénat a dû interrompre son intervention.

 

Portrait de Hakim ath ouali

Une importante rectification : Chikh Mohand Oulhoucine n est pas ne dans une famille maraboutique.C est un mensonge. Chikh Mohand Oulhocine etait un Kabyle .

Portrait de asyar

La racine principale de l'arbre gouvernemental d’État est malsaine

Ses racines secondaires en mauvaises états de santé

Les radicelles meurtrissantes liées au tronc étouffant

La terre abîmée privée de ses sucs nourriciers

Ne peut alimenter la sève essentielle a la vie

L'arbre toujours debout est mort au milieu de son État

Ses mères branches institutionnelles mourante.........   

Portrait de Babour

Juste que Galleze Ahmed le descendant direct de Ali ou gahlouze qui est mort en nouvelle Calédonie en 1875, Ahmed galleze est mort assassiné par la gendarmerie francaise en 1945 , et a eu 4 garçons et deux filles, sa femme el hadja cheikh tassadite est morte en 2003 , et elle a revendiqué et a raconté l'histoire de son mari peandant toute sa vie jusqu'à sa mort , pour qu'il ne sera jamais oublié , et que tous les galleze dans le monde entier se rappèleront de galleze Ahmed (1902-1945) moudjahid mort pour son pays et descendant de Ali ou gahlouze mort déporté en nouvelle Calédonie en 1875

   Je ne savais qu'Ahmed n CCix (Gallèze Ahmed) qui avait pris les armes dans les années 40 avec Krim Belkacem était assassiné en 1945. Mon témoin (Aami Belaid qui était son garde du corps) ne se rappelait pas de la date exacte. Il se souvenait par contre des moindres détails du travail de résistance que menaient ces premiers maquisards dans la région des Iflisen Umellil (Imzalen, Imkiren, Ait Yehia Musa, etc...). Il avait silloné avec eux, comme garde de corps, toute la région : Iraf3en, Timezrit, axxam n vava lhaj, ameddah, Sanana, Tafoughalt, etc...

Iflisen Umellil

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