Pour les funs, les inconditionnels, les amoureuses, les nostalgiques et les authentiques… il revient cette année leur dire au revoir « ar tufat ». Dans ce double album enregistré sur scène, Matoub nous interpelle plus qu’il chante. Au premier « bouenos » les cheveux s’hérissent, les souvenirs se bousculent dans la tête. Du stade Ouakil Ramdane de Tizi Ouzou au Zénith de Paris des flots d’images reviennent en surface. Tazmalt, Bgayet Hasnaoua Lezzayer, Paris Washington, Boston, Montréal …dans chaque endroit où il s’est produit, chacun de nous garde un souvenir impérissable d’un regard d’une rencontre d’une discussion.
Dans ce double album intitulé l’adieu, Lounes est présent à jamais. Dans nos mémoires pour le combat qu’il n’a cessé de mener aux côtés de ses semblables. Dans nos cœurs pour l’amour qu’il nous témoigne à chacun de ses passages sur scène.
Encore une fois il est parmi nous, il nous souhaite la bonne année, toutes les années qui nous reste à vivre. Il nous rappel qu’une mémoire préservée est importante pour un peuple, car trébucher renforce notre expérience et se relever est un acquis.
Pour mieux apprécier et être en symbiose totale : fermez la porte à clef, faites le vide dans votre tête, appuyer su play. Laissez vous entrainez, c’est trop fort vous ne pouvez vous retenir d’applaudir à la fin de chaque morceaux, de pleurer sous l’émotion. Ce n’est pas grave ça nous est tous arrivé. Encore une fois Bouenos, tannemirt ik . Le combat continue.
Boukhelifa zahir
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