Les « mensualistes » inaugurent le Musée Abane Ramdane*
Plusieurs universitaires et historiens prendront part à cette rencontre pour débattre de la « problématique de la connaissance et de l’écriture de l’histoire régionale ».
Le 20 août 1956, en pleine guerre d’indépendance, la Kabylie organisait le Congrès de la Soummam pour donner naissance à l’Etat algérien. Après le déclenchement de la lutte armée, le 1er novembre 1954, cet événement qui en est la suite logique, est le plus décisif de notre histoire et continue de produire des effets contraires à ses objectifs et à sa philosophie.
Par Lakhdar Siad

*Sur la base des travaux de Youcef Allioui
Présence attestée de l'Homme de Néandertal les Atlanthropes en Kabylie (Akapelka)
Gravures, stèles et inscriptions en Kabylie maritime
1000 av. J.-C : Implantations phéniciennes sur le littoral kabyle
800 av. J.-C. : Arrivée des premiers juifs en Berbérie (Libya ou Tamazgha)

Photographie : BOUMEKLA Madjid
Publié aux éditions l’Harmattan, ce livre, dont la sortie officielle – bien qu’il soit déjà disponible en ligne – est prévue pour ce début septembre, sera le premier à être consacré à cette figure emblématique de la Révolution algérienne et du mouvement « bérbèro-nationaliste ». Il faut dire qu’il était vraiment temps ! Très connu, souvent évoqué, il est resté toujours incontournable lorsqu’on parle du mouvement national, mais sans jamais pourtant faire l’objet d’une étude sérieuse.
Si pour Damas, Bagdad, ou Le Caire, ″Le Maghreb″ était bien ″ce territoire du couchant″, quel était ″Le Maghreb″ de Kairouan, Tihert, Fès, Achir, La Kalaâ des Beni-Hammad, Bougie, Tinmel, Marrakech, Tunis, Tlemcen ? C’était souvent la ville convoitée la plus proche qu’elle soit à l’ouest ou non ! Pour Achir, ce fut soudainement Sedrata que les Zirides anéantirent au début du 11ème siècle ! Et pour Fès, ce fut plutôt Tlemcen, ville qu’elle convoitait et qu’elle annexa pendant 22 ans de 1337 à 1359.

Délégation des principaux dirigeants du FLN (de gauche à droite : Mohamed Khider, Mostefa Lacheraf, Hocine Aït Ahmed, Mohamed Boudiaf et Ahmed Ben Bella) après leur arrestation suite au détournement, le 22 octobre 1956 par l'armée française, de leur avion civil marocain, entre Rabat et Tunis, en direction du Caire (Egypte).